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Can J Psychiatry. 2016 October; 61(10): 672.
Published online 2016 August 30. doi:  10.1177/0706743716668540
PMCID: PMC5348094

Erratum

Patten SB, Williams JVA, Lavorato DH, et al. Perceived stigma among recipients of mental health care in the general Canadian population. Can J Psychiatry. 2016;61(8): 480-488. (Original DOI: 10.1177/0706743716639928)

The published French translation of the above article’s abstract was incorrect. The original English abstract for the above article and the correct French translation are provided below:

Objectives:

The Mental Health Experiences Scale is a measure of perceived stigma, the perception of negative attitudes and behaviours by people with mental disorders. A recent Canadian survey (Canadian Community Health Survey–Mental Health) included this scale, providing an opportunity to describe perceived stigma in relation to diagnosis for the first time in the Canadian general population.

Methods:

The survey interview began with an assessment of whether respondents had utilised services for an “emotional or mental health problem” in the preceding 12 months. The subset reporting service utilisation were asked whether others “held negative opinions” about them or “treated them unfairly” for reasons related to their mental health. The analysis reported here used frequencies, means, cross-tabulation, and logistic regression, all incorporating recommended replicate sampling weights and bootstrap variance estimation procedures.

Results:

Stigma was perceived by 24.4% of respondents accessing mental health services. The frequency was higher among younger respondents (<55 years), those who were not working, those reporting only fair or poor mental health, and the subset who reported having received a diagnosis of a mental disorder. Sex and education level were not associated with perceived stigma. People with schizophrenia reported stigmatization only slightly more frequently than those with mood and anxiety disorders.

Conclusions:

Stigmatization is a common, but not universal, experience among Canadians using services for mental health reasons. Stigmatization was a problem for a sizeable minority of respondents with mood, anxiety, and substance use disorders as well as bipolar and psychotic disorders.

Contexte:

L’échelle des expériences de santé mentale est une mesure des stigmates perçus; la perception des attitudes et des comportements négatifs par les personnes souffrant de troubles mentaux. Une récente enquête canadienne (Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes - Santé mentale) a utilisé cette échelle, offrant ainsi une occasion de décrire les stigmates perçus relativement au diagnostic pour la première fois dans la population générale canadienne.

Méthodes:

L’entrevue de l’enquête commençait par évaluer si les répondants avaient utilisé les services pour un « problème de santé mentale ou émotionnelle » dans les 12 mois précédents. On a demandé au sous-ensemble interrogé sur l’utilisation des services si les autres « avaient des opinions négatives » à leur endroit ou s’ils les « traitaient injustement » pour des raisons liées à leur santé mentale. L’analyse présentée ici utilisait des fréquences, des moyennes, une tabulation recoupée et la régression logistique, qui incorporaient toutes les procédures recommandées des poids d’échantillonnage répliqués et de la méthode bootstrap d’estimation de la variance.

Résultats:

Les stigmates étaient perçus par 24,4% des répondants ayant accès aux services de santé mentale. La fréquence était plus élevée chez les répondants plus jeunes (< 55 ans), ceux qui ne travaillaient pas, ceux qui déclaraient une santé mentale de bonne à médiocre, et le sous-ensemble qui déclarait avoir reçu un diagnostic de trouble mental. Le sexe et le niveau d’instruction n’étaient pas associés aux stigmates perçus. Les personnes souffrant de schizophrénie déclaraient une stigmatisation seulement un peu plus fréquemment que celles souffrant de troubles de l’humeur et anxieux.

Conclusions:

La stigmatisation est une expérience répandue, mais pas universelle, chez les Canadiens qui utilisent les services pour des raisons de santé mentale. La stigmatisation était un problème pour une minorité appréciable des répondants souffrant de troubles de l’humeur, anxieux, et d’utilisation de substances, ainsi que de troubles psychotiques et bipolaires.


Articles from Canadian Journal of Psychiatry. Revue Canadienne de Psychiatrie are provided here courtesy of SAGE Publications